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Erasmus – c’est presque terminé / Bald ist es vorbei

April 26, 2012

Depuis trois semaine il pleut à Bordeaux. Pourquoi je commence mon texte avec cette observation triviale ? Ça fait un bon début pour décrire les sentiments de beaucoup des étudiants étrangers en ce moment là. On révise, on révise, on fait des plans pour les dernières vacances en France, on fait des réservations pour des billets. « Quand est-ce que tu vas rentrer ? » est devenu la question la plus souvent posée entre nous.
J’ai l’impression qu’on se retrouve dans une situation ambiguë, une situation vague. On sait qu’il faut vraiment réviser, bosser, travailler pour passer les examens (surtout si on n’est jamais allé au cours). Mais de l’autre côté on commence à se poser des questions suivantes : Est-ce que j’ai bien profité de mon séjour en France ? Est-ce que j’ai fait tous que j’ai voulu faire ? Qu’est-ce qu’il me faut encore faire ? Moi, par exemple, je n’ai pas encore visité le Musée d’Aquitaine ou le Tour Pey-Berland bien que j’habite très proche de ces deux monuments. Je me demande si je vais jamais arriver à les visiter. On compte déjà les jours. Bientôt tous sera terminé, les soirées bordelaises vont devenir des souvenirs. Il y a même des gens qui m’ont dit qu’ils étaient tristes après leur dernier cours à l’IEP.
Tout ça a l’air bizarre. Mais c’est la vérité. On ne veut pas encore réaliser le fait que l’aventure ERASMUS sera bientôt passé. On est forcé de s’occuper avec la révision pour les examens. Et en plus il pleut depuis trois semaines. La fin est en train de commencer. Il faut l’accepter – et il faut qu’on attend le soleil une dernière fois en mai et juin.

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Seit drei Wochen regnet es in Bordeaux. Warum ich den Text mit einer so banalen Aussage beginne? Es passt gut, um mal über die Gedanken und Gefühle vieler ausländischer Studenten im Moment zu schreiben. Man wiederholt, lernt, plant den letzten Urlaub in Frankreich, reserviert Tickets. „Wann fährst Du nach Hause?“ ist zur am häufigsten gestellten Frage unter uns geworden.
Ich meine, dass die Situation widersprüchlich, gar vage ist. Man weiß, dass man wirklich für die Abschlussprüfungen lernen muss (besonders wenn man nie im Kurs war). Auf der anderen Seite beginnt man sich zu fragen: Hab ich wirklich meine Zeit in Frankreich ausgekostet? Hab ich alles gemacht, was ich machen wollte? Was muss ich noch machen? Ich war zum Beispiel bislang weder im Musée d’Aquitaine, noch auf dem Tour Pey-Berland, obwohl ich ganz in der Nähe beider Sehenswürdigkeiten wohne. Ich frage mich, ob ich beide noch besuchen werde. Man zählt schon die Tage. Bald ist alles vorbei, die Bordelaiser Nächte werden zu Erinnerungen. Selbst das Ende der Kurse am IEP machte einige Leute leicht traurig.
Alles erscheint seltsam. Aber es ist eben die Wahrheit. Man will noch nicht wahrhaben, dass dieses Abenteuer Erasmus schon bald Vergangenheit ist. Man ist gezwungen, sich mit der Wiederholung vor den Prüfungen zu beschäftigen. Und dazu regnet es dann noch. Das Ende ist dabei zu beginnen. Man muss es akzeptieren – und darauf warten, dass im Mai und Juni die Sonne ein letztes Mal zurückkommt.

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