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99 Francs – Beigbeder – Buchkritik

Oktober 24, 2011

Dieses Blog hat thematisch schon so viele Grenzen gesprengt, da darf es auch mal ein kleiner Arbeitsnachweis sein, der hier eingestellt wird. Schließlich studiert man ja auch noch neben den vielen, vielen Quiz Nights, Abenden in der Stadt, Ausflügen und kulturellen Ereignissen, denen man beiwohnt. Einschließlich des für Frankreich verlorengegangenen WM-Endspiels im Rugby.

Deshalb also mal etwas von der Arbeit, die ich im Seminar „Culture Générale“ so zu verrichten habe. Letzten Mittwoch durfte ich, wie bereits schonmal angekündigt, 99 Francs von Frédéric Beigbeder vorstellen. Hier gibt es den (korrigierten) Text, mit dem ich den anderen Seminarteilnehmern den Roman schmackhaft machen wollte. Oder es zumindest versuchte:

Contenu :

Octave Parango est jeune et célèbre. Il possède plusieurs voitures, les costumes les plus chers, les vins les plus prestigieux de France, des photos de lui à côté de Gérard Depardieu, Ridley Scott, Naomi Campbell et Carla Bruni. Il dîne rarement dans des restaurants à moins de 100 euros le repas. Il vit en grand standing à Paris, mais le luxe ne réussit pas à satisfaire Octave Parango. Au contraire.
Il y a deux problèmes dans la vie d’Octave. Premier problème : Son travail. Il est publicitaire dans l’agence Rosserys & Witchcraft, en faisant court « la Rosse » : l’agence la plus connu de France, ou peut-être même du monde. Le boulot d’Octave, c’est de vendre des produits de n’importe quelle utilité au gens. Son nouveau projet est de développer une idée pour une publicité de « Maigrelette », le yaourt de « Madone ». Octave est désespéré, prisonnier dans un monde cynique, peuplé par des hypocrites. Il essaie de s’évader en cherchant des occasions pour être renvoyé. Il ne réussit pourtant pas car tout le monde attend des idées provocantes d’Octave.
L’autre problème s’appelle Sophie. L’ex copine d’Octave est constamment dans sa tête. Il ne peut pas accepter la séparation avec elle, qui pour sa part a commencé une relation avec Marc Maronnier, le chef et le mentor d’Octave. Il lui écrit des lettres, des cartes postales, mais elle ne répond jamais. Il paye des prostituées, pourtant seulement pour leur parler et avoir des femmes a proximité. Octave cherche un fragile bonheur dans les drogues, consommant de la cocaïne.
Luttant pour l’affection de Sophie et montrant son cynisme, Octave raisonne sur l’industrie de la publicité et des créateurs. Il démasque certains mensonges des entreprises, comme par exemple le racisme caché favorisant les hommes blancs dans la publicité. C’est une industrie dans laquelle l’individu ne compte pas, et ou les créateurs ne sont pas reconnu. Octave voit que Marc Maronnier se tue petit à petit, entrainant Sophie avec dans sa chute. La branche reste indifférente dans sa réaction, et Octave le devient de plus en plus également. Il ne trouve pas de solution à son insatisfaction, et est même promu après la mort de Marc Maronnier. Octave cherche de nouvelles extrêmes est au final conduit au zénith de sa carrière avec une surprise à la fin.

Critique :

Frédéric Beigbeder était déjà un auteur très célèbre en France quand il a commencé en temps que créateur dans une grande agence de publicité à Paris. Son histoire personnelle a évidement influencé le développement de « 99 Francs ». Au début, on a l’impression de ne pas lire un roman mais plutôt une collection d’essais sur le sujet du capitalisme, du commerce et de la publicité. Ce n’est pourtant pas un justificatif du travail des publicitaires, mais plutôt une mise en pièces de l’industrie publicitaire. Monsieur Beigbeder critique les entreprises dans leur recherche constante au bénéfice. Il n’hésite pas à caricaturer des firmes réelles comme « Danone ». Dans le livre, c’est par exemple le yaourt de « Madone » qui s’appelle « Maigrelette ». Il critique également ses collègues pour leur indifférence et hypocrisie. Enfin, il se moque des consommateurs qui croient toutes les histoires que les publicitaires racontent.
Beigbeder  introduit Octave Parango d’une façon antipathique. C’est un homme qui collabore avec des entreprises « méchantes » qui vendent des produits d’une mauvaise qualité. Le protagoniste devient l’antagoniste dans les premières pages du livre, mais les lecteurs ne veulent pourtant pas s’arrêter de lire « 99 Francs ». Ils vont continuer à lire car Octave est la seule personne honnête qu’ils vont rencontre dans ce roman.
La façon dont Oscar raconte l’histoire transporte des éléments d’expressionnisme dans un contexte moderne. L’histoire est interrompue par des publicités qui, en fait, sont des projets inédits d’Octave. Il commence quelques chapitres avec des citations d’écrivains sociocritiques comme Aldous Huxley ou même Karl Marx. Ces idées soulignent le caractère satirique de « 99 Francs ».
En critiquant le livre de Beigbeder, on peut dire qu’il ne réussit pas à transmettre des moyens nouveaux de voir les choses. La tragédie des hommes créatifs était déjà décrite par Hunter S. Thompson et Charles Bukowski. Mais peut-être chaque génération a besoin d’un auteur qui parle de la branche créative d’un point de vue subjectif. Pour cette raison, « 99 Francs » reste un livre recommandable.

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